Sublime Text : l’indispensable

Ce post s’adresse à tous les devel… à mais sommes nous bête ! Nous sommes sur Yetaland !

Bienvenue sur un nouveau post Yetalandais à propos de toutes ces petites astuces que l’on peut utiliser dans la vie de tous les jours.

Aujourd’hui, nous allons nous attaquer à un mastodonte, qui est encore en train de monter dans le monde du développement : Sublime Text.

1/ Mais de quoi tu parles ?

Pour ceux qui ne connaissent pas du tout, c’est un éditeur de texte qui pourrait vous paraître classique, mais qui ne l’est pas du tout ! En fait, sa grande force réside dans sa réactivité mais surtout dans la manière dont il est capable de s’adapter à tout ce qui tourne autour de la programmation grâce à l’ensemble des plugins qu’ils contient. Alors attention, par plugins, j’entends ceux qui sont codés par la communauté. De base, Sublime Text ne fait pas beaucoup plus qu’un éditeur type Notepad++. Mais une fois que l’on a compris comment l’utiliser… À vous les joies yetalandaises !

2/ Okay, on teste ?

Ben oui pardi ! Commençons déjà par télécharger le soft et le lancer. Ah, vous avez remarqué aussi ? Oui, il est disponible partout : Linux, Mac et Windows, et en version portable pour ce dernier !

Ça y est, c’est installé ? Alors allons y, lancez-le… déjà fait ? Alors vous devez avoir un petit truc comme ça :

Sublime Text
Pas très glamour, mais bon !

La première chose que l’on remarque, c’est ce fameux écran noir. En effet, L’équipe de Sublime Texte pense qu’il vaut mieux travailler avec un fond noir sur blanc, et je pense qu’ils ont totalement raison ! On vous expliquera pourquoi plus tard.

Bon c’est lancé, et si on testait sur un petit projet web que vous devez bien avoir quelque part dans un dossier ? Pour ça rien de plus simple, il vous suffit de prendre ce dossier et de le déposer directement dans sublime text. Eh oui, on y est, le projet est là !

Sublime Text : l'arborescence
Sublime Text : l’arborescence

C’est simple, c’est sobre et on aime ça !

3/ Quelques raccourcis intéressants

Oui, parce que c’est quand même une de ses grandes forces !

Pour avoir un liste exhaustives des différents raccourcis claviers existants, je vous conseille d’aller faire un tour dans

Preferences -> Key bindings - default

Scrollez, scrollez, scrollez… et oui, il y a tout ça ! Tout d’abord, il faut commencer par faire un

Ctrl + Maj + P

Ça vous ouvre un panneau qui vous permet de changer pas mal de choses qui sont plus les préférences de sublime. Par exemple, la syntaxe du fichier en cours. Si vous faites un

Ctrl + Maj + P --- set syntax : Javascript

Votre fichier aura maintenant les couleurs d’un fichier javascript ! Autre chose extrêmement intéressante :

Ctrl + P

En fait, ça vous permet de rechercher un fichier à la vitesse de l’éclair ! Et ce qui est vraiment beau dans tout ça, c’est qu’en plus vous pouvez noter un peu n’importe quoi, ça paaaaaaasse !

Par exemple, si je cherche le fichier index.php situé dans

/app/views/index/index.php

Eh bien en notant

Ctrl + P ---- vi/in/in

Hop, le fichier est déjà ouvert ! Absolument monstrueux, non ? Vous remarquerez aussi que le fichier n’est pas complétement ouvert, juste en fond. Si vous faites « échap », il repartira. Pratique juste pour consulter un fichier !

Maintenant, si l’on tente d’avoir une fonction au sein d’un fichier. Par exemple, si je cherche la fonction « edit » dans /app/controller/userController.php »

Ctrl + P ----- cont/use@edi

Et là, paf, vous vous retrouvez directement avec le fichier ouvert dans la bonne ligne !

4/ Et les plugins dans tout ça ?

Ah ben oui, c’est un peu ce qu’on vous a promis quand même. Allons-y !

Pour cela, rien de plus simple : On va ouvrir la console en allant dans

View -> Show console

Et on va coller le texte suivant (si vous êtes sous Sublime Text 3) :

import urllib.request,os; pf = 'Package Control.sublime-package'; ipp = sublime.installed_packages_path(); urllib.request.install_opener( urllib.request.build_opener( urllib.request.ProxyHandler()) ); open(os.path.join(ipp, pf), 'wb').write(urllib.request.urlopen( 'http://sublime.wbond.net/' + pf.replace(' ','%20')).read())

Sinon, si vous êtes sur Sublime Text 2, ce sera celui-là

import urllib2,os; pf='Package Control.sublime-package'; ipp = sublime.installed_packages_path(); os.makedirs( ipp ) if not os.path.exists(ipp) else None; urllib2.install_opener( urllib2.build_opener( urllib2.ProxyHandler( ))); open( os.path.join( ipp, pf), 'wb' ).write( urllib2.urlopen( 'http://sublime.wbond.net/' +pf.replace( ' ','%20' )).read()); print( 'Please restart Sublime Text to finish installation')

Faites « Entrée », puis on va redémarrer. Ça y est, vous pouvez maintenant installer des package ! Pour cela, il suffit de rentrer la commande suivante :

Ctrl + Maj + P

Et de faire

Package install

de refaire « Entrée », puis de taper le nom de votre plugin.

Vous pouvez choisir parmi une immense liste de package existant, pour cela, je vous conseille d’aller faire un petit tour ici : https://sublime.wbond.net/browse

Dans un prochain article, on vous parlera de la configuration et des meilleurs plugins pour Sublime Text !

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