Quand technologie et manipulation ne font plus qu’un

Après l’affaire de PRISM au Etats-Unis,  c’est au tour de la Corée du Sud d’être dans le collimateur des autorité internationales de la protections aux données informatiques.

En effet, les révélations d’un procureur local a fait grand bruits dans le pays considéré comme ultra-connecté à Internet. Maitre Yun Seok-yeol accuse à la Corée du Sud d’avoir manipulé les dernières élections présidentielles du 19 décembre 2012 en ayant mis en lignes un grands nombre de Tweets (55 000!) dans le but de favoriser la candidate conservatrice Park Geun-hye (finalement élue) et de pénaliser le candidat à l’opposition.

Le progressiste Moon Jae-in a notamm

ent été insulté d’être un sympathisant du régime nord-coréen. On vous laisse imaginer l’importance de cette insulte quand on connait la tension qu’il existe entre ces deux pays.

Internet à connu des moments de gloire grâce notamment à son utilité dans les soulèvements du printemps Arabe, mais cet exemple de la Corée du Sud montre à quel point Internet peut aider à manipuler l’opinion politique en toute impunité de façon beaucoup plus subtile qu’une simple répression.

Le 16 août 2013, Won Sei-hoon l’ancien chef du NIS et l’ancien chef de la police régionale de Séoul Kim Yong-pan étaient convoqués par la commission de l’Assemblée nationale sud-coréenne chargée d’enquêter sur l’ingérence des services secrets de l’époque.

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